SciencesCheck est une initiative de vérification indépendante spécialisée dans l’analyse, la vérification et l’explication des affirmations scientifiques, sanitaires, technologiques et environnementales circulant dans l’espace public africain. Programme porté par Sciences de chez Nous, SciencesCheck est né d’un constat simple : L’Afrique fait face à une circulation croissante de fausses informations scientifiques, médicales et technologiques qui influencent les décisions publiques, les comportements individuels et la confiance envers la science et les institutions publiques. Face à ce défi, nous avons choisi de créer une réponse structurée, rigoureuse et accessible : vérifier les faits, expliquer la science, restaurer la confiance.
SciencesCheck est né de plusieurs années de pratique journalistique, de lutte contre la désinformation et de médiation scientifique au Sahel. C’est à travers Sciences de chez Nous que notre équipe a progressivement pris la mesure d’une réalité préoccupante : la prolifération de fausses affirmations sanitaires, la viralité de la désinformation scientifique, une culture de vérification encore trop peu ancrée dans les habitudes, l’absence de plateformes africaines spécialisées, et la difficulté croissante pour le grand public à distinguer une preuve scientifique d’une simple opinion.
Face à ce constat, nous avons conçu SciencesCheck comme un média-laboratoire à part entière, alliant journalisme de vérification, expertise scientifique, pédagogie numérique, innovation méthodologique et formation citoyenne. Notre ambition est claire : faire de SciencesCheck la référence africaine de la vérification des faits scientifiques.
SciencesCheck a été créé grâce à un autofinancement assuré par l’équipe de Sciences de chez Nous. Les premières activités de vérification ont été financées à partir des revenus générés par nos formations en journalisme scientifique, fact-checking et communication des sciences.
Par la suite, SciencesCheck a bénéficié d’un financement de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), dans le cadre du projet « Lutte contre les désordres de l’information », mis en œuvre en consortium avec le REPPRELCI.
Nous avons également bénéficié à du soutien financier et technique de Code for Africa, qui a contribué au renforcement de notre rédaction, au recrutement de vérificateurs et à la production de contenus de fact-checking scientifique.
Aucun bailleur ou partenaire financier n’intervient dans le choix des sujets, la conduite des enquêtes, les conclusions des vérifications ou les verdicts publiés. Les décisions éditoriales relèvent exclusivement de la rédaction de SciencesCheck.